Gilles Hiobergary s’est donné la noble mission de partager son savoir pour nous (ré) apprendre l’art et la manière de la cueillette. Et, plus largement, de nous refamiliariser avec le milieu naturel, dont la modernité triomphante et son corollaire, le manque de temps, nous ont éloignés.
Dans son premier livre, « Connaître, cueillir, utiliser les plantes médicinales de nos montagnes », il nous présentait les plantes médicinales. Avec ce second livre, ce spécialiste de la flore alpine élargit la focale. Après les plantes qui soignent, il s’intéresse plus largement aux plantes et aux fruits sauvages qui se consomment : comment les reconnaître, les cueillir, les préparer et les consommer.
Indispensable dans le sac à dos
Ce guide s’adresse à tous les amoureux de la montagne, qu’ils soient randonneurs aguerris ou simples promeneurs du dimanche. Tous aiment humer le bon air des altitudes et l’odeur des sous-bois, admirer les panoramas grandioses. Mais combien connaissent les végétaux qui croissent à leurs pieds ? Combien savent que ces plantes et ces fruits sont des ingrédients pour agrémenter bien des préparations culinaires ?
Alors, hop, lors de votre prochaine sortie, quelle que soit la saison, n’oubliez pas d’emporter ce livre au format réduit et à la couverture souple dans le sac à dos, aux côtés de la gourde, du casse-croûte et de la veste de pluie. Grâce à lui, vous pourrez faire moisson (dans le respect des règles de la cueillette) de richesses végétales qui régaleront votre palais.
À la recherche des saveurs oubliées
Dans ce livre, vous trouverez bien sûr des recettes et des idées de préparation pour des incontournables : menthe, framboise, pissenlits, châtaigne et autre gentiane jaune… Mais sont aussi présentées des plantes alimentaires a priori moins identifiables. Cuisinées comme il se doit, elles vous feront découvrir des saveurs inédites – mais qui ne l’étaient pas des anciennes générations !
Prenez l’oseille par exemple. Quand on aime cuisiner, avoir de l’oseille, ça ne coûte rien (hormis l’effort de la ramasser) et ça rapporte beaucoup ! Hachées, ses feuilles au goût citronnées grâce à leur richesse en vitamine C assaisonneront salades, quiches ou omelettes ; cuites, on en fera de la soupe ; mixées en jus frais, elles serviront à la préparation d’une sauce pour accompagner les plats.
Abondant au bord des ruisseaux et des fossés humides, l’ail des ours, lui, comme son nom l’indique, peut remplacer utilement l’ail cultivé (à la différence qu’on utilise ses feuilles). Lesquelles feuilles servent aussi à préparer une délicieuse pâte à tartiner, eh oui !
Envie de renouer avec des goûts old shcool ? Pensez à l’argousier : ses petites baies orangers, cueillies à l’automne, étaient à la base de nombreuses préparations dans la cuisine familiale : sirops, gelées, marmelades et liqueurs.
Un épicéa, tout le monde voit ce que c’est. Mais savez que ses pousses peuvent servir à la préparation de sirop, de liqueur, de sauce et même de confiture ?
Alors, envie de gratin de berce, de gelée d’aubépine, de salade de pimprenelle, de condiment à base de serpolet, de confiture de cynorrhodon, de vin de fraises des bois ou de liqueur de prunellier ? Suivez le guide !








Avis
Il n’y a pas encore d’avis.